4 jours, 10 scènes et des dizaines de panels et d’interviews. Cette année encore, VivaTech a brassé des sujets très larges, autour de l’IA responsable, de la souveraineté agroalimentaire et de la collaboration startups-grands groupes.
Mais une question a traversé presque toutes les conversations : comment rester compétitif quand les contraintes climatiques sont de plus en plus importantes ?
Pour nous, la réponse passe par la donnée. Et cette année, nous n’avons pas porté ce message seuls. PwC, ENGIE, Accenture, Capgemini étaient là, et ont construit un message similaire à nos côtés. Trois conversations ont particulièrement marqué notre édition.
L’IA et la durabilité, une alliance est-elle possible ?
Sur le plateau AWS, Rachel Delacour a rejoint plusieurs CEO de la ClimateTech pour aborder un débat qui refait surface régulièrement : peut-on vraiment concilier IA et mission environnementale ?
Sa position a été claire : sans IA, Sweep ne pourrait pas tenir sa promesse. Les grandes entreprises jonglent avec des volumes de données massifs, fragmentés entre des dizaines de systèmes et des chaînes de valeur déconnectées. Identifier les postes les plus émetteurs et savoir comment agir, c’est un travail qui ne peut pas se faire à la main.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les clients de Sweep économisent en moyenne 8 mois sur leurs reportings de durabilité. Mais Rachel est allée plus loin que les gains de productivité. L’enjeu, selon elle, c’est de faire du reporting un vrai outil de pilotage, au service de décisions stratégiques concrètes. C’est là que réside la valeur business des données extra-financières.
Elle a aussi insisté sur la gouvernance. En 2026, adopter l’IA ne suffit plus. Ce qui différencie les entreprises, c’est leur capacité à l’adopter dans la durée, avec des règles claires. Chez Sweep, cela s’est traduit par la création d’un comité de pilotage IA, avec un chef de projet dédié, et une certification interne obligatoire pour tous les nouveaux collaborateurs.